Correpi [Coordination contre la repression policière et institutionnelle] et les assassinats politiques des présidents Kirchner
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Daniel E. Benadava (rebelion, 24.04.09) dans « Les médias passent sous silence les assassinats du gouvernement » apporte des données de Correpi.
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Les médias soulignent les violences des délinquants et de nombreux jeunes (en ne faisant aucun lien avec la famine et la misère et l’arrogance du luxe des classes moyennes), en brandissant la nécessité de lois spéciales pour condamner les mineurs à partir de quatorze ans (malgré le discours de juristes importants et éclairés dénonçant l’absence de mesures sociales contre la pauvreté, suivis parfois par l’Eglise!).
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Depuis le 25 mai 2003 (date de l’entrée en fonction du président Néstor Kirchner) jusqu’à aujourd’hui (présidence de Cristina Fernandez de Kirchner), il y a plus de milles morts dus à la gâchette facile et de nombreux cas de torture pour ces 66 mois de gestion. Ces chiffres sont bien plus élevés que durant les présidences précédentes, d’une part, d’autre part ils démontrent que depuis la fin de la dictature en 1984 les forces de sécurité argentines continuent d’agir en dehors la loi. .Depuis peu apparaît dans la presse sur le Mouvement des prêtres dans les cités d’urgence –comprendre les bidonvilles- qui déclarent en avril 2009 le côté obscure de nos quartiers est la drogue fortement installée depuis des années, peut-être encore plus depuis 2001… les jeunes et les adolescentes ont du poison dans les mains… il faut faire quelque chose avant que l’un d’eux ne meurt ou qu’une vie soit altérée.
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Rien ou peu non plus sur les paroles du père José María Di Paola, coordinateur de ce Mouvement, assurant que les fonctionnaires et les juges, dans leur majorité, ignorent le problème de la pauvreté. Quant à l’Etat il est absent de la problématique de la drogue… il néglige depuis longtemps ces graves problèmes, qui doivent être les plus importants et dans les priorités de tous les gouvernants.
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Pour ce curé, les médias ne représentent pas que la classe moyenne, ils doivent en outre refléter la violation quotidienne des droits de millions de pauvres et d’indigents; susciter des exigences de transformations radicales des cadres actuels d’oppression; ou contribuer à éveiller la conscience des hommes et des femmes qui, vivant dans un contexte d’exclusion sociale, sont victimes de l’appareil répressif argentin.(Soulignement de FM, vu la similitude avec le discours des militants populaires, là encore les médias étrangers mentent comme des maffiosi).
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Texto original en: www.fondation-besnard.org/IMG/pdf/Argentine_info_39.pdf